L’évasion des polyèdres

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le nombre d’or, la naissance de Vénus

variations sur nombre d’or


Depuis la sortie du livre en 2006, l’un des thèmes entraînant le plus de questions est celui du "nombre d’or". Et c’est vrai qu’en dehors des chapitres 4 et 12, il reste omniprésent, car on le retrouve dans la moitié des polyèdres réguliers et semi-réguliers.

On ne va pas ici reprendre toute l’étude et ses à-côtés, en couleurs, ce serait un autre ouvrage à compte d’auteur, il ne faut pas exagérer…surtout que la curiosité populaire peut donner des ailes médiatiques aux maisons d’édition, si possible en petits formats.

C’est Edith Vianet qui m’a proposé, au mois de janvier, d’étudier de plus près la coquille Saint Jacques pour l’association "feng shui finistère" qu’elle vient de créer, d’accord…, dans le sens de l’art et de l’harmonie ! Alors voici un résultat à cliquer, proposé dans cette chronique, à l’issue d’un travail intensif de 3 semaines d’essais…sur quelques kilogrammes choisis aux Halles, à l’étonnement du poissonnier devant les raisons de mon choix ! C’est fou ce qu’on apprend, en observant les côtes rayonnantes et les arcs d’une belle coquille de 13 cm. On peut y voir les périodes de nourriture, fastes en été, creuses en hiver , ou les aléas de pollution des mers. Ce serait intéressant, aussi, de savoir ce que les spécialistes d’IFREMER pensent de ce travail, pour le plaisir éthique et virtuel né d’une simple demande.

Word - 3 Mo

A propos des saisons, je me suis souvenu que la déesse du Printemps, tentait de voiler la nudité de Vénus, issue de sa coquiile Saint-Jacques géante…Par association d’idée, le tableau de Botticelli, est venu agrémenter l’étude du rectangle d’or. A Florence au musée des Offices, Venus et le Printemps, donnent de l’émotion, mais de là à en faire une spécialité géométrique…D’ailleurs à la page 42 du livre, se trouve une autre coquille, en fond de tableau cette fois, de Piero della Francesca.

Dans l’autre document ci-dessous, après l’étude du tableau de Boticelli "la naissance de Vénus", j’ai ajouté quelques notes d’humour ou de dérision si c’est possible dans ce monde. Je raconterai un jour, une histoire de nombre d’or aux marins de Camaret, venus vendre leur pêche, à Quimper, directement sortie des coquilliers. La belle des sables peut être capricieuse, et l’or n’est jamais sûr, ça dépend des saisons.

Quant à l’étude de la coquille, elle vaut ce qu’elle vaut. On trouvera sans doute un mathématicien pouvant théoriser la fonction des 16 stries de la merveilleuse face creuse.

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